samedi, 27 juin 2009

BON DEBARRAS

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Un pédophile qui meurt dans sa lie, ça fait… un de moins !

Après, qu’il soit roi de la pop, président du Nicaragua ou evêque du Vatican n’excuse en rien.


MÔA



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YVES DUTEIL

Prendre un enfant par la main





dimanche, 11 mai 2008

LE JEU DE LA MORT

Saurez-vous reconnaître le pays sous le drapeau ? Le vainqueur gagne une tringle à rideau…

MÔA



486357634.jpgCONSOMMATION DE PETROLE
PRODUCTION DE PETROLE




REPONSE





1532837970.jpgPOUR LA GUERRE EN IRAQ
CONTRE LA GUERRE EN IRAQ
IGNORENT OU SE TROUVE L'IRAQ



REPONSE





1715300834.jpgENFANTS DE 14 ANS QUI TRAVAILLENT
ENFANTS DE 14 ANS QUI ETUDIENT



REPONSE





736250382.jpgMOINS DE 10$ PAR MOIS
MOINS DE 100$ PAR MOIS
MOINS DE 1 000$ PAR MOIS
PLUS DE 100 000$ PAR MOIS


REPONSE





377643966.jpgEXPORTATION DE BANANES
EXPORTATION DE CAFE
EXPORTATION DE COCAÏNE



REPONSE





1361189230.jpgINFECTES PAR LE VIH
INFECTES PAR LA MALARIA
ONT ACCES AUX SOINS MEDICAUX



REPONSE





1816277214.jpgFEMMES EXCISEES
FEMMES NON EXCISEES




REPONSE





300767473.jpgENFANTS MOURANT AVANT 1 AN
ENFANTS MOURANT AVANT 3 ANS
ENFANTS ATTEIGNANT L'AGE ADULTE


REPONSE





BOB MARLEY
(6 février 1945 - 11 mai 1945)

So much trouble in the world





BOB MARLEY
Africa Unite





BOB MARLEY
Redemption song

vendredi, 02 mai 2008

LES DROITS DU NÊM

182761087.jpgA l’approche des Jeux Olymfriques de Beijing, on s’inquiète, on s’indigne, on s’insurge dans les états démocrafriques. Particulièrement au pays des Droits de l’Homme, blanc et riche de préférence, on veut boycotter, s’enbadger, la flamme étouffer, la cérémonie d’ouverture snober, des banderoles exposer, un tee-shirt porter, le Tibet libérer, le pape de la bouddhocratie vénérer, le communisme éradiquer car le capitalisme c’est la panacée !

Toujours est-il qu’il ne suffit pas de l’avoir blanc pour l’avoir propre et qu’à voir la poutre dans l’œil bridé de Pékin on oublie la botte de foin dans notre jardin mono cultivé de blé. « Prétendre contenter ses désirs par la possession, c’est compter qu’on étouffera le feu avec la paille » affirme d’ailleurs un proverbe chinois…

Quid des Droits de l’Homme pour les prisonniers de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les expulsés de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les exploités de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les sous le seuil de pauvreté de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les pas-logés de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les affamés de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les caniculés de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les amiantés de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les électrocutés de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les, par le sang, contaminés de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour les irradiés de la République ?

Quid des Droits de l’Homme pour Vincent, Chantal et les autres ?



MÔA



JACQUES DUTRONC

Et moi, et moi, et moi



vendredi, 08 février 2008

PARIS, N'DJAMENA, DAKAR

Débat à la Chambre des Députés, réponse au discours de Jules Ferry, juillet 1885.

Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n’est autre chose que la proclamation de la puissance de la force sur le Droit. L’histoire de France depuis la Révolution est une vivante protestation contre cette unique prétention. C’est le génie même de la race française que d’avoir généralisé la théorie du droit et de la justice, d’avoir compris que le problème de la civilisation était d’éliminer la violence des rapports des hommes entre eux dans une même société et de tendre à éliminer la violence, pour un avenir que nous ne connaissons pas, des rapports des nations entre elles. [...] Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous y verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Combien de crimes atroces, effroyables ont été commis au nom de la justice et de la civilisation. Je ne dis rien des vices que l’européen apporte avec lui : de l’alcool, de l’opium qu’il répand, qu’il impose s’il lui plaît. Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France dans la patrie des droits de l’homme !

Je ne comprends pas que nous n’ayons pas été unanimes ici à nous lever d’un seul bond pour protester violemment contre vos paroles. Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. Il y a la lutte pour la vie qui est une nécessité fatale, qu’à mesure que nous nous élevons dans la civilisation nous devons contenir dans les limites de la justice et du droit. Mais n’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.

Georges Clemenceau


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Petite annonce, février 2008.

Petit démocrate échange, avec grand dictateur, soutien militaire contre grâce présidentielle pour colonkidnappeurs.

MÔA



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Extrait de l’allocution de N. Sarkozy à Dakar, juillet 2007.

Mais il est vrai que jadis, les Européens sont venus en Afrique en conquérants. Ils ont pris la terre de vos ancêtres. Ils ont banni les dieux, les langues, les croyances, les coutumes de vos pères. Ils ont dit à vos pères ce qu'ils devaient penser, ce qu'ils devaient croire, ce qu'ils devaient faire. Ils ont coupé vos pères de leur passé, ils leur ont arraché leur âme et leurs racines. Ils ont désenchanté l'Afrique.

Ils ont eu tort.

Ils n'ont pas vu la profondeur et la richesse de l'âme africaine. Ils ont cru qu'ils étaient supérieurs, qu'ils étaient plus avancés, qu'ils étaient le progrès, qu'ils étaient la civilisation.

Ils ont eu tort.

Ils ont voulu convertir l'homme africain, ils ont voulu le façonner à leur image, ils ont cru qu'ils avaient tous les droits, ils ont cru qu'ils étaient tout puissants, plus puissants que les dieux de l'Afrique, plus puissants que l'âme africaine, plus puissants que les liens sacrés que les hommes avaient tissés patiemment pendant des millénaires avec le ciel et la terre d'Afrique, plus puissants que les mystères qui venaient du fond des âges.

Ils ont eu tort.

Ils ont abîmé un art de vivre. Ils ont abîmé un imaginaire merveilleux. Ils ont abîmé une sagesse ancestrale.

Ils ont eu tort.

Ils ont créé une angoisse, un mal de vivre. Ils ont nourri la haine. Ils ont rendu plus difficile l'ouverture aux autres, l'échange, le partage. Parce que pour s'ouvrir, pour échanger, pour partager, il faut être assuré de son identité, de ses valeurs, de ses convictions. Face au colonisateur, le colonisé avait fini par ne plus avoir confiance en lui, par ne plus savoir qui il était, par se laisser gagner par la peur de l'autre, par la crainte de l'avenir.

Le colonisateur est venu, il a pris, il s'est servi, il a exploité, il a pillé des ressources, des richesses qui ne lui appartenaient pas. Il a dépouillé le colonisé de sa personnalité, de sa liberté, de sa terre, du fruit de son travail.

Henri Guaino




TIKEN JAH FAKOLY

Françafrique





LES NULS
gamel trophy

mardi, 20 mars 2007

1 FRANCAIS SUR 3

En cette veille de journée mondiale contre le racisme, la commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) a rendu son rapport :

un français sur trois s'avoue raciste !


MÔA


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LES RUES DE PARIS NE SONT PLUS SURES



Dans certains quartiers chauds de la capitale, les arabes n'osent plus sortir tout seuls le soir.

Tenez, mon nouvel épicier, M. Rachid Cherquaoui, s'est fait agresser la nuit dernière dans le XVIIIème.
J'aime bien M. Rachid Cherquaoui. Il est arrivé dans le quartier il y a six mois.
Il venait de racheter le fonds de commerce de M. et Mme Lefranc qui périclitait.
Il faut dire que, pendant les heures d'ouverture de l'épicerie, Mme Lefranc se faisait pétrir par le boulanger.
Tandis que M. Lefranc en profitait pour aller boucher la bouchère.
Le reste du temps l'épicier se ratatinait sur des enfilades de ballons de muscadet, au Rendez-vous montmartrois de la rue Caulaincourt, en compagnie de M. Leroy, le boucher.
Les deux hommes s'estimaient mutuellement.
Outre qu'ils vaquaient aux mêmes trous, ils avaient en commun une certaine idée de la France faite à la fois de fierté municipale, de foie régional et de front national.
Une haine tenace pour les grandes surfaces, les étrangers et l'eau minérale les rapprochait encore.
Chaque soir, quand M. et Mme Lefranc réintégraient enfin leur commerce à l'heure de Collaro, ils se dépêchaient de fermer la boutique pour ne pas rater Bouvard.
Tant et si bien que les clients, lassés de poireauter aux poireaux, avaient fini par reporter leurs instincts légumiers crépusculaires vers le supermarché.
"Femme, dit un soir M. Lefranc, sur un ton solennel qui ne lui était pas coutumier, nous sommes pris à la gorge par les gros à la solde de l'étranger. Nous allons devoir vendre l'épicerie."
Mme Lefranc opina du sous-chef car c'était une femme réservée.
Hélas, l'épicerie, forcément, personne n'en voulait.

A quelque temps de là, alors qu'il glougloutait ses petits blancs en maudissant le Maghreb, Vichy St-Yorre et les établissements Mammouth, M. Lefranc vit venir à lui un petit homme bien mis, quoique de style relativement basané.
"Bonjour, monsieur, dit le petit homme. Vous êtes bien M. Lefranc?
- Qu'est-ce qu'il veut, ce melon? lança M. Lefranc, prenant la salle à témoin de l'outrecuidance de l'intrus.
- Je vous prie de m'excuser, mais je ne suis pas un melon. Je suis épicier, dit le petit homme. Je m'appelle Rachid Cherquaoui. J'ai vu que vous cédiez votre bail. Ça m'intéresse.
- Merde alors, dit M. Lefranc en tapant sur la table. Ça me ferait vraiment chier de voir un fainéant de bicot dans mon magasin. Plutôt crever."

Après s'être ainsi brillamment exprimé, M. Lefranc se dit qu'il ne tomberait jamais deux fois sur pareil gogo.
Le lendemain, en toute discrétion, il signait la cession de son bail à M. Rachid Cherquaoui.
Puis il prit le train à Montparnasse pour aller finir ses jours en Morbihan dans sa villa, Ker Mein Kampf en compagnie de Mme Lefranc qui se consolait de son ultime étreinte dans le pétrin en caressant déjà le projet de baratter le crémier de la rue du Varech de Quimperlot-les-deux-crêpes.
On n'entendit plus jamais parler d'eux.

Dans le quartier, nous sommes très contents du nouvel épicier.
Pour des fainéants, c'est incroyable de voir à quel point les épiciers arabes se lèvent tôt et se couchent tard. C'est à se demander quand ils regardent les jeux de 20 heures.
Pour nous, c'est vraiment pratique.
Le dimanche soir, par exemple, M. Rachid ne ferme jamais l'épicerie tant que le quartier n'est pas rentré de week-end, Dimanche dernier, je suis allé chercher une salade et un pain de mie à 9 heures du soir passées. C'était encore ouvert.
Il était en train de jouer aux dominos avec un autre Marocain qui lui ressemblait beaucoup.
"C'est mon frère Mohamed. Mohamed, je te présente un client très gentil." (Je suis très gentil.)
Je dis : "Bonjour monsieur Mohamed. Vous êtes aussi du quartier ?
- Oui, monsieur. Je viens de racheter la boucherie de la rue Lamarck.
- La boucherie de M. Leroy ?" Je m'étonnais que M. Leroy, qui avait la même fierté, le même foie et le même front que M. Lefranc, ait consenti lui aussi à céder son commerce à un individu de type non gaulois vachement prononcé.)
"Au début, il a fait des difficultés, reconnut M. Mohamed. Il a dit qu'il ne traitait pas avec les melons.
" Je lui ai dit : "Monsieur Leroy, on vous aura mal renseigné; je ne suis pas un melon, je suis blanchisseur."
" Il a gueulé : "Quoi, ma boucherie ? Pour en faire un pressing ? Y sont pas bien, ces ratons !"
" Et moi j'ai dit : "je ne suis pas un raton, monsieur Leroy, je vous dis que je suis blanchisseur. Raton laveur, à la rigueur si vous y tenez..." Alors bon, il m'a foutu dehors.
" On a signé le lendemain."

Je me rappelle que ce dimanche soir-là, avant de me laisser repartir avec mon pain et ma laitue, M. Rachid avait tenu à nous faire goûter un petit sancerre blanc de l'année, qu'il venait de recevoir. Encore un peu vert, mais très fruité.
Lui-même ne s'en était servi qu'un tout petit fond de verre, par politesse, pour trinquer.
Comme il dit : "Faut que je fasse attention.
Je suis moitié musulman, moitié diabétique."
Mais moi, je sais bien qu'il préfère les bordeaux rouges...

Ce matin, pour la première fois depuis six mois, le rideau de fer de l'épicerie Cherquaoui est resté baissé.
M. Mohamed, dans tous ses états, m'a appris que son frère venait d'être hospitalisé avec dix points de suture au visage.
Il avait été attaqué au couteau, à la nuit tombée. Par des inconnus.
Alors, M. Mohamed et moi sommes allés chez le fleuriste d'à côté faire l'acquisition d'une poignée d'anémones.
Et je l'ai accompagné à l'hôpital.

Les rues de Paris ne sont plus sûres...

(c) PIERRE DESPROGES



RACHID TAHA

Douce France





Coluche_Immigré
envoyé par jmmoa




samedi, 24 février 2007

JEAN-MARIE A DIT

medium_general.jpg« Le monde islamo-arabe constitue un danger mortel » (Février 1984)

« La légalisation de l’avortement a été dans notre pays une régression de plusieurs siècles et peut-être de plusieurs millénaires » (Février 1984)

« Le sidaïque est contagieux par sa transpiration, sa salive, son contact. C’est une espèce de lépreux » (Mai 1987)

« Les chambres à gaz sont un point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale » (Septembre 1987)

« Monsieur Durafour-crématoire, merci de cet aveu » (Septembre 1988)

« Je crois à l’inégalité des races » (Novembre 1988)

« Les grandes internationales, comme l’internationale juive, jouent un rôle non-négligeable dans la création d’un esprit anti-national » (Août 1989)

« Lorsque Sharon est venu en France, je lui ai dit qu’il doit absolument mettre en place un ministère de la propagande, comme Goebbels » (Septembre 2001)

« Le nazisme et le fascisme étaient des mouvements de gauche » (Mai 2002)

« L’occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine » (Janvier 2005)

« Il y aurait beaucoup à redire sur le drame d’Oradour-sur-Glane » (Janvier 2005)

« Si les allemands avaient multiplié les exécutions massives dans tous les coins, il n’y aurait pas eu besoin de camps de concentration pour les déportés politiques » (Janvier 2005)

« L’événement du 11 septembre, pour ne pas dire l’incident » (Février 2007)

« Dans le Marais de Paris, on peut chasser le chapon sans date d’ouverture » (Février 2007)


Il a aussi rappelé, à juste titre, qu’Adolf était arrivé au pouvoir par les urnes…

MÔA



COLUCHE

jean-marie


JAMEL

le pen





PIERRE DESPROGES
tribunal des flagrants délires : requisitoire contre le pen




MICHEL MULLER
le pen




lundi, 19 février 2007

LEGION D'HORREUR

medium_francisque.jpgUn collabo qui meurt dans son lit, ça fait un de moins ! Après le train de Drancy et le métro Charonne, Maurice Papon a enfin pris le corbillard. Et son avocat, à qui l’on pourrait apprendre à nager dans la Vologne, qui nous gonfle parce qu’il veut qu’on l’enterre avec sa médaille. Comme s’il n’avait pas assez de rouge sur les mains.

Qu’on m’explique plutôt pourquoi ce bourreau a été utilisé et protégé par tous les gouvernants depuis 1945, puisqu’il fut Préfet décoré sous De Gaulle, Ministre sous Giscard, non jugé sous Mitterrand et libéré de prison sous Chirac (alors que des cancéreux et sidéens en phases terminales crèvent dans nos geôles). Cet ancien préfet de police zélé avait-il des dossiers ?

MÔA



GOGOL 1er

Maréchal nous revoilà




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LES ROBINS DES BOIS
le pétain