samedi, 30 mai 2009
LE DISTONGULAIRE
Texte des années 80
Un distongulaire non chasuble doit pimucher un pindos quand il garbouille abulardement un bolbek. Mais pourquoi le distongulaire prutisse-t-il deux fois de suite quand il refribouille une pontasse ? La pontasse pourtant correcte et crapouilleuse n'est pas emprissée pour ça. C'est donc logiquement anticropable. Si on tient compte des sondages, quatre-vingt-deux distongulaires sur soixante treize se sont embartationnés le tertredi d'avant les vacances d'après la semaine de soleil que nous n'avons pas eue. De plus, sur ces quatre vingt deux distongulaires embartationnés, cent-vingt-et-un se sont enbarbouillus. Pourtant, on en a retrouvé presque autant que la prochaine fois.
Un jour, c'était la nuit d'ailleurs, trois distongulaires ont été trouvés juste à côté des environs de la proximité. Mais cela était trop éloigné pour que nous y allions en carceuse éboustiffée. Alors nous avons préoccidentulé l'astellatoire avant d'écarbeler les portières de la moto. Mais ce n'était pas grave puisque sans aucune importance distabarante ni pricatieuse.
Pour le distongulaire entraquitté, les couleurs foncées sont désapproxibatoires. En effet, il n'aime pas les bouillardes prostatulaires. D'ailleurs, les distongulaires carbatacés ne boivent que de la pulpe de patrolémeuse juteuse. Mais est-il moins sauvage qu'il n'en a pas l'air ? Carton pâte et boules de neige ont été sa primification supplérantive.
Personnellement, la chiqueuse du distongulaire melle ou famâle me donne des frissons dans le dos de tout le monde. Le jour où je me trouverai en face d'un distongulaire cubitusien, je m'escarpiterai crottabilement.
A la frontière de la Népalgie et du Furkidétan, des chasses vitrifieuses sont engagées afin d'éparcaler les distongulaires patraquités pour les mettre dans des distongulatoires. Pour cela, il faut savoir où est leur principal lieu de rendez vous. Des idées ont été évoquées. Mais bien que nos renseignements soient faux, nous ne les garantissons pas.
Nous n'avons pas encore jacté du distongulaire pricortif. Mais nous ne depristons pas celui-ci. Par conséquent jadis, à partir de dorénavant, nous ferons comme d'habitude.
Certains distongulaires entubatifs ont été ragantri dans la mer pédigréenne. L'eau claireet charuteuse les brandouillait une fois par jour. Ceci les éclarantait fortement, ce qui nous a empêcher de traffuler quoi que ce soit.
Nous ne connaissons pas les principales maladies que mussent les distongulaires entubatifs,mais certains zoologistes pensent à la carbinite vérolienne, ce qui cause déjà plus de problèmes médicaux. Une tabulation préconditrice a d'ailleurs été engagée à ce sujet approxitueux.
Declictiquement parlant, on peut écratouiller pour la partouzienne fois, mais ce serait crapahuter. Parlons plutôt la praticotisation du distongulaire. Si les cartopifs ne s'artistaient pas si scrupuleusement, la colébrumeuse vitale ne s'attrperait pas dans les craspouillettes parquisées.
Bien sûr, ce ne sont que des erreurs, mais ne nous y trompons pas.
Maintenant, parlons de la nutrition distonguléine. Le distongulairecorbeille principalement des cartophages, mais bien mûrs. Or, il rembouille arduement l'oeuphagie necellienne. Sa digestion est donc caribolaxée.
Il corbeille également des entravines désechées par la pluie et la neige. Ces élments lui permettent de cratoucher l'articotage préfouillé en dehors de se progatible qui le pifacent emboliquement.
Un distongulaire entubatif qui ne corbeille jamais peut cerémaler très bien sans étalimeniser les balbutoches de son voisin. Mais il faut qu'il quapitaille posséquement ses escarmouchilles.
L'habitation du distongulaire doit comporter moins d'aucune practennise dans chaque coin. Le plafond doit être plus réparquli que le sol, voire même plus entrouillu. Contrairement à ce qu'on pourrait pralater, les anticrabitacés de cette race ne sont pas tous différents. Si l'on veut étudier la castellité protégidienne de ces anticrabitacés, il faut trombiller fortement et cartuler leurs chnoufs.
Le mode de reproduction des distongulaires anthracités ou pas est assez carbonnifereux. Lorsqu'on voit deux distongulaires s'accoupler, on peut constatifier qu'il y a un femâle et une melle.
Pratiquement chacun des distongulaires possède trois, trois ou même trois petits distongulets ou petites distongulettes. Leurs familles sont ainsi carbativement approtimées.
Les distongulaires se parcillent en troupeaux. Lorsqu'un d'eux a dépassé presque l'âge, il est déjà moins jaune. Paradoxalement, paradoxalement, paradoxalement.
Des pentrifleurs ont essayés plusieurs fois, mais elles ne leur allaient pas, car les distongulaires embistus vont bientôt être castitulés en montagne, car ils aiment le ski. Cette espèce en voie de stagnation peut en effet astibuler des patricoles même si ceux ci ne sont pas carnus de potrntège. Les bristivations étrangères n'ont même pas réussi à zestifier les distongulaires schoumeux. En mésopotagne ou en Culée orientale, les portifalistes ont pourtant trouboulés la primication excessale des distongulaires.
Des distongulaires surpeillatits ont entrabouillé des chemins forêstiers. Mais ces anticrabitacés ne sont, rappelons le, qu'en troupeaux. On en a donc vu aucun parcégler seul.
Postface des années 80
Alors là, Bravo ! Mais môa - qui suis assez con quand même - je me sens incapable de pinucher ces 4 pages de conneries. Félicitations.
Accouplés
19:35 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note














Commentaires
Ad Vitam Aeternam
Ecrit par : Le Prince de Kabylie | dimanche, 05 juillet 2009
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